Se déplacer d’une île à l’autre en Guadeloupe

Pour se rendre dans les dépendances (Les Saintes, Marie Galante et la Désirade), il y a deux solutions :

– Le transport maritime : Tous les jours des navettes assurent la liaison entre îles. Compter en moyenne 25 euros (aller-retour) pour les Saintes depuis Pointe à Pitre ou la Basse-Terre (Trois-Rivières), 30 euros pour Marie Galante (depuis Pointe à Pitre), 30 euros pour la Désirade (depuis St François ou Pointe à Pitre). La traversée dure moins d’une heure.

– Les liaisons par avion sont plus rapide (environ 15 mn) mais bien sur plus chères. Les avions ayant une capacité limité il est plus prudent de réserver sa place à l’avance.

Les transports collectifs

Se déplacer en Guadeloupe est plus facile si vous possédez votre véhicule personnel. Pour ceux qui choisissent la solution des transports en commun, il y a « les bus de la guadeloupe » ou le stop !
Concernant les bus, ils n’ont rien des bus qu’on trouve dans les villes de l’hexagone mais c’est quand même sympa … un coté très « authentique » ! La taille et le confort des bus varient selon la ligne desservie. Il y a des abris bus mais quelque soit l’endroit où vous vous trouvez, il suffit de lever le bras dès que vous en apercevez un et il s’arrête. Même chose pour descendre du bus … c’est à la demande du passager ! Les bus sont nombreux mais ne circulent pas toujours à des horaires précis. Il en passe en moyenne toutes les 10 à 15 minutes, dès le lever du soleil jusqu’à la nuit tombée. Cette pratique peut-être sympa si elle vous dispense de vous rendre à un arrêt de bus mais elle l’est moins quand vous êtes en voiture et que parfois sans prévenir par ses feux clignotants, le bus marque un stop pour faire monter ou descendre des passagers. Petit conseil : inclinez vous devant un bus qui se ré-engage sur la voie car ils sont prioritaires et ils le savent bien ! Une fois qu’on est habitué, on conserve une certaine distance quand on les suit. Les tarifs sont fixés par les chauffeurs et ils varient selon la « compagnie ». Les lignes de bus appartiennent à des familles, qui de génération en génération, se transmettent le « volant »et la ligne à desservir. Le stop marche bien aussi mais les automobilistes sont de plus en plus méfiants. Soyez respecteueux et poli … ça peut marcher.

La solution de la moto ou du scooter est très pratique en particulier pour passer outre les embouteillages en début de matinée et fin de journée ! Le vélo … c’est faisable si on est habitué aux côtes (en particulier sur la Basse-Terre où elles sont très prononcées). Les pistes cyclables sur les routes sont très rares et les automobilistes sont souvent assez irrespectueux. Les cyclistes et motocyclistes sont souvent victimes de cette imprudence au volant !

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